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mes petits détails de lecture (surtout BD), petits détails de vie

Neo-Universel de Warren Ellis et Salvador Larroca

30 Octobre 2007 , Rédigé par Le steph Publié dans #comics

    Il y a les mastodontes : l'univers DC et en face, l'univers Marvel. Certaines autres maisons éditions ont tenté de lancer d'autres "mondes" avec plus ou moins de succès.

lNeouniversel01.jpg    Pour Neo-Universel, le fil est plus ténu, C'est la Maison des Idées qui a essayé dans les années 80 de créer une dimension différentes afin de promouvoir des sup'héros n'ayant rien à voir avec Spidey & co. A priori, ce fut un fiasco commercial. Vingt ans plus tard, l'idée revient sur le devant de la scène avec Ellis aux manettes scénaristiques.

    Le pitch en trois mots. A la suite d'un évènement, l'Instant Blanc, plusieurs personnes aux EEtats Unis se retrouvent dotés de pouvoirs : un flic sur le retour, un footballeur bas de plafond, une technicienne de pointe et une night clubbeuse sino-américaine.
    Ici, il n'est pas question d'identité secrète ni de costume flashy. Les personnages se trouvent plutôt confrontés à différents problèmes comme la maîtrise de ces nouvelles capacités relativement meurtrières pour certains et les agents d'un groupe secret Riposte chargé par l'état étatsunien de stopper par TOUS les moyens la réunion de ces sup' héros malgré eux.

    J'apprécie W. Ellis par ses séries Ultimates et Authority. On retrouve dans Neo-Universel ce qui fait pour moi la Ellis Touch. L'histoire est assez intéressante avec l'idée de l'Instant Blanc, espèce de "Big Bang" générateur de pouvoirs. Les personnages sont suffisamment attachants et ambigus pour devenir récurrents.
    L'aspect a-chronologique et dystopique est un choix narratif que je trouve souvent riche mais qui n'est pas encore, dans ce premier tome, utilisé efficacement.

neouniversel1.jpg

    Ici c'est le dessin qui pêche. Non pas que Larroca soit un manche, loin de là (en vf, j'avais lu Ultimate Elektra). Mais c'est l'aspect Hollywood cameos. En effet, les personnages prennent les traits de certaines stars US. Déjà dans The Ultimates je trouvais cela limite (Salut Nick  Fury !) mais bon... Dans N-U, c'est nettement plus lourd et peu engageant... Il m'a fallu un certain temps pour passer outre.

    Autre petite limite, cet album regroupe les six premier numéros de la version us. Il n'y aurait pas pour l'instant de suite côté  outre-atlantique. Or, cette demi-douzaine d'épisode ne sont qu'un prologue à cet univers. Prologue intéressant et riche en possibilité... mais qu'un simple prologue quand même...

A suivre donc... si suite il y a !

 

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