Collection de bonnets
Collection de pancartes écrites à la main (les textes, l'orthographe et la calligraphie sont d'origine)
Le Steph :
choses vues, lues, entendues, vécues...
... choses lues, vues, entendues, vécues par un humain, instit de son état gardant les yeux ouverts sur le monde.
N'hésitez pas à fouiller dans les articles, les archives et à laisser une trace de votre passage, un commentaire au sujet d'une chronique...
Je vous ai également concocté une sélection de liens de sites/blogs dont je vous conseille la visite...
vol

vol
Il y a quelques temps j'avais
déjà mis en ligne une petite vidéo sur Frédéric Lefebvre et l'internet qui montrait un aspect du phénomène...
En ce moment, je n'arrive plus à le suivre, il "dégaine" plus vite que son ombre...
Quand soudain, j'ai eu une illumination : et si toutes ses sorties aussi éclairées les unes que les autres s'expliquaient par la filiation....
je sais, je sais, elle était facile !...
Après une pause liée aux diverses réunions et manifestations, reprise de
l'effeuillage de mon carnet avec une tentative à visée présomptueusement anthropologique...
Ax les Thermes 3ème épisode...
(à suivre)
Lors d'une précédente chronique, je vous avez confié ma candidature et mon élection lors des dernières municipales de 2008. depuis de l'eau a coulé sous les ponts et nous sommes passés tant bien que mal aux affaires. Pour ma part, je me suis retrouvé, entre autres, à la commission des affaires scolaires. et je dois reconnaître que je n'arrive pas au meilleur moment (ou tout au moins le plus agréable) : notre école à perdu une trentaine d'élèves en trois, quatre ans. Les calculettes fonctionnent à plein régime au rectorat : il est prévu une fermeture de classe à la rentrée 2009/2010.
A priori, la décision sera définitive dans quelques jours. Nous nous sommes donc lancés dans une course contre la montre pour faire pression et éviter l'inévitable...
Vendredi dernier, nous avons organisé une réunion d'information sur le problème. Bonne surprise, le public était nombreux. Hélas la réunion s'est terminée sur des tensions et le caractère inéluctables de la décision de suppression du poste...
Parents, élus, personnels, soutiens, à une
vingtaine, ce soir nous sommes allés faire le pied de grue devant la préfecture d'Angoulême. Le CDEN de la Charente devait s'y réunir à 17 heures. Plusieurs autres écoles s'y étaient également
données rendez-vous...
...pour apprendre que la réunion était repoussée à la semaine prochaine !
C'est donc partie remise...
Car, du coup cela a remotivé les troupes : nous
allons organisé "un pique-nique de résistance" vendredi 27 mars devant notre école en espérant rameuter d'autres sympathisants et faire parler de nous dans les média locaux...
et être encore plus nombreux mardi prochain à 17 heures pour le match retour.
Il ne s'agit peut-être que d'un baroud d'honneur car les jeux seraient déjà faits... mais quand bien même...
Suite de mon escapade en Ariège...
Nous sommes ce jour-là au Col du Chioula. Laurence, Achille et le reste de la troupe sont partis faire du ski de fond. Cyprien fait une pause "bonhomme de neige", j'en profite en
sortant le rotring et le carnet, les fesses calées dans la neige.
(à suivre)
La semaine dernière nous sommes allés, toute la petite famille, à Ax les Thermes. Laurence et Achille sont fans de ski, moi, un peu moins... en fait je n'aime pas ça du tout. Donc, une
fois les 326 descentes de luge avec Cyprien effectuées, j'ai pris le temps de faire un petit carnet de voyage...
En voici les deux premières pages.
Je suis
allé, hier soir, à a soirée d'ouverture du festival au CNBDI... oupss pardon à la CIBDI d'Angoulême. Juste avant d'engloutir moult saucissons, jambons et fromage de chèvre, j'ai eu le plaisir de
découvrir les expositions proposées sur le site. Passons vite sur l'expo sur les auteurs d'Afrique du Sud et Bittercomix où je dois reconnaître que sorti de De Villiers je suis resté un peu
hermétique au reste n'y voyant principalement que provocation.
Moliterni au centre
Angoulême est dub !
Angoulême est transe !
Hier, à l'indispensable Nef, je suis allé voir Asian Dub Foundation.
Dés le départ du set, le couvert est mis, la soirée sera festive et agitée.
Les cinq membres du groupe sont en forme, les refrains défilent, visiblement le choix étant fait de ne jouer que les morceaux "efficaces" sur scène sans trop de temps mort, privilégiant principalement le rythme à l'ambiante. Nous avons droit à quelques morceaux mythiques (Flyover...) ainsi que ceux du nouvel album (Burning Fence). Le public charentais était au rendez-vous en nombre et en forme, ... bref une excellente soirée !
Avec comme toujours l'environnement et l'accueil de la Nef qui y jouent beaucoup.
http://www.asiandubfoundation.com/
Un site BD en ligne qui profite à tout le monde...
Réalisé à l'initiative de Pénélope Bagieu (oui, oui, la Pénélope Jolicoeur !) avec le soutien d'Orange, visiter ce site est bien entendu gratuit. Par contre, chaque visite est comptabilisée
et au final, le site de télécom versera à la Croix Rouge une somme proportionnelle aux statistiques de visite, afin d'offrir des cadeaux à des familles dans le besoin.
Voilà ça ne mange pas de pain....
Pour participer, cliquez ICI.
Depuis la rentrée (euh... et même un peu avant d'ailleurs !) l'Education Nationale (mon travail à moi) est sujette à différentes
attaques...
Les Rased en sont plus particulièrement en ce moment la cible...
A la famille et aux relations à qui j'explique quelles sont leurs attributions, j'essaie d'être clair...
Visiblement tout le monde ne les connaît pas précisément....
Ce petit film est édifiant....
Chronique dédiée à Danielle qui fait un travail inestimable dans mon école...
Sex is horrible !
Pennystown, réserve américaine de red necks du plus beau choix voit sa tranquillité bousculée
par l'arrivée d'une femme nue...
Ethan, jeune du coin manque de l'envoyer ad patres, il ne résiste pas longtemps à cette inconnue....
Premier problème, le lendemain matin de cette nuit très chaude, la belle ne trouve rien de mieux à faire que... de pondre des oeufs...
Oeufs qui donne naissance à des clones de la sus dite femme...
Dés lors la ville est coupée du reste du monde dans un globe transparent, matrice infranchissable... Les clones n'ayant pour seul objectif que d'annihiler toutes les femmes prisonnières et
de se multiplier...
Curieux pitch riche en surprises et rebondissements que voilà !
Publiée chez Delcourt, Girls est une série de quatre volumes au scénario et au graphisme hors norme.
Les albums montrent une lente montée en puissance de l'angoisse et prennent le temps d'installer les différents protagonistes. Même si le triste Ethan occupe une place centrale, il n'est pas le
seul personnage important et assez rapidement on se rend compte qu'aucun d'eux ne peux être sauver par une quelconque mise en place d'une série à long terme... en un mot, tout le monde est
mortel !
La société en vase clos tel que nous la montre Girls est très riche en symbolique. Déjà le nom de la ville : Pennystown... cela se passe de commentaire.
Ensuite on retrouve dans la population ce qui semble être les archétypes des Etatsuniens. En
effet comme dans le film Délivrance, on peut identifier les différents regards portés sur les options sociétales de ce pays. En effet, comme les quatre chasseurs chassés de Boorman, les
personnages de la bd réagissent différemment face aux mystérieuses et inquiétantes séductrices.
Déjà, entre les réactions des hommes et des femmes, il y a beaucoup à dire. Ces messieurs étant pour la plupart, dans un premier temps, que de simples outils de reproduction...
Ensuite, les réactions et les réponses trouvées face au danger reflètent les différents modes de pensée de la plus libérale à la plus conservatrice.
Scénaristiquement, l'histoire aurait pu être plus ramassée, mais il n'empêche, les deux auteurs prennent le temps d'installer l'angoisse et le malaise.
La fin, sans la dévoiler bien entendu, nous laisse un peu sur notre faim...
Graphiquement, je dois reconnaître que je ne goûte guère à ces dessins qui flirtent un peu trop visiblement avec le numérique. Pourtant, ils restent relativement efficaces et au services de la
narration. Ainsi l'aspect aseptisé du graphisme nous installe froidement encore plus dans le dégoût des situations et la stupeur des découvertes.
Pour conclure, il faut donc conseiller Girls pour les amateurs de thrillers un peu horrifiques et pour les autres également, en particulier ceux qui désirent être surpris par une histoire assez
étonnante, il convient de préciser que ce n'est pas une lecture à mettre devant tous les yeux
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